Le projet B.

Voilà bien longtemps que je n’ai pas publié… Pas mal de retard dans la prise des photos, peu de temps pour moi et des projets qui se multiplient alors que mon temps libre, lui, nce croît pas. Peu importe : je préfère la qualité plutôt que la quantité.

Aujourd’hui : place au projet B !

Tout commence le 20 novembre.  C’est le rush au bureau, la to do qui s’allonge à vue d’œil. Le message Facebook de ma copine Claire changera la tournure de cette journée. Elle me propose de lui créer quelques bavoirs pour sa jolie boutique « Chez Clairette » à Lyon. Surprise, excitation, stress, envie : voici une liste non exhaustive des émotions et sensations ressenties. Le temps s’arrête l’ombre d’un instant.

Proposition acceptée. Il faut se lancer. Cela commence par la commande des étiquettes brodées « Lulu Blanche ». Une source de questionnement inimaginable : quelle couleur ? Quelle typo ? C’est la sobriété qui l’emportera. Vient ensuite le temps des croquis, des idées. Une fois de plus, mon carnet à idées me suit dans cette entreprise. Enfin, vient le choix des tissus : une étape déterminante, sympathique, sans difficulté. Au-delà de la cousette, c’est la complexité de créer un produit pour enfant acheté par les adultes qui m’a plue. Séduire l’acheteur qui ne sera pas directement le consommateur du produit : un petit cas marketing à résoudre, comme je les aime dans mon travail (le vrai cette fois-ci!).

Cinq bavoirs fabriqués de mes petites mains, pour tous les goûts, me semble-t-il, même si je vous l’accorde, on reste sur des formes et imprimés classiques (ce que je préfère pour les enfants). Une collection capsule ? Je n’en n’aurai pas la prétention. En tous cas, ce sont juste quelques cousettes disponibles « Chez Clairette », un concept store lyonnais dans lequel on se sent bien comme dans un petit cocon. On y trouve des bijoux, de la vaisselle, de la jolie papeterie (chouette!), de la maroquinerie. Au passage, vous pourrez aussi y découvrir des cartes postales créées par la talentueuse Charlotte Gribouille. Bref l’endroit fatal pour notre porte-monnaie mais qui fait du bien au moral. Si vous êtes Lyonnaise, foncez !

Voici donc les fameux bavoirs… J’avoue que je suis très stressée de l’accueil qu’ils pourront avoir en boutique. Mais est-ce vraiment le plus important ? Même si j’ai pris mon temps, ce fut un joli projet, motivant, du début à la fin, qui m’a forcée à « oser », tout simplement.

La tête dans les nuages

bavoir nuages fait main

Un vrai coup de coeur pour ce tissu bleu à nuages Robert Kaufman, si mes souvenirs sont bons : c’était un coupon de 10 cm de largeur qui restait sur le site « Ma Petite Mercerie ». Il m’évoque la douceur de l’enfance. Montage du biais sans aucune difficulté !

Sommes-nous vraiment sages ?

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Ces bavoirs sont – on ne peut plus – représentatifs de mon goût pour les tissus et formes classiques pour les enfants ! Du Vichy rose, de la dentelle, du tissu fleuri … Et quand à cela, on a ajoute un petit col Claudine, cela devient le must ! 😉

C’est la fête !

bavoir fait main

En voyant la boîte de sardines trôner sur une photo présentant une cousette, je vous vois songeuse. Quel lien peut-on faire entre la boîte de sardines et ce bavoir à volants ? J’en trouve bien un pourtant… La boîte de sardines allait bien avec ce bavoir à volants qui me fait tout simplement penser aux guirlandes que l’on trouve dans les soirées champêtres. La boîte de sardines, quant à elle, me faisait penser aux pique-niques, aux repas « bonne franquette » que j’adorais quand j’étais petite. Ces moments devaient me donner l’impression de « casser les codes »… C’était la fête, résolument !

A table !

customisation torchon bavoir fait main

Ce bavoir est fait à partir d’un torchon de vaisselle. Pas n’importe lequel : un en lin, comme au bon vieux temps. J’ai toujours vu ce type de torchon dans mon enfance, je trouvais cela intéressant d’en détourner un. La réalisation n’est pas excellente donc je pense qu’il ne fera pas partie de la livraison…

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