Baby George Style !

Une petite fille est arrivée chez des amis londoniens cet été : l’occasion parfaite de coudre un ensemble pour bébé pour cet hiver.

Et c’est le Baby George Style qui m’a inspirée ! Un clin d’oeil à Londres ? Peut-être. Mais comme je vous l’avais déjà précisé, j’aime les garde-robes classiques pour les jeunes enfants. C’est pourquoi je me suis naturellement orientée vers la couture d’une barboteuse et d’une brassière à col volanté.

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La barboteuse :

Une grande première ! Le modèle est issu du livre Barboteuses, de S. Lucano, Ed. Tana. Ce livre est pratique car il propose cinq modèles de barboteuse : il y en a donc pour tous les goûts.

Je n’ai pas eu de difficultés majeures, d’autant que les explications sont claires. Souhaitant réaliser un modèle hiver, j’ai cousu le vêtement dans un velours milleraies. Je n’avais jamais cousu ce tissu : comme c’est un tissu épais, certaines étapes ont été un peu délicates, en particulier les boutonnières. Vous ne pouvez vous imaginer comme j’ai respiré profondément au moment où ma machine faisait les boutonnières… Je sentais qu’elle avait un peu de mal et redoutais qu’en quelques secondes mon travail soit « ruiné »!

J’ai mis ma petite touche personnelle au modèle, en ajoutant un petit noeud : je trouve que grâce à lui, la barboteuse fait « plus fille ».

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Et on oublie pas les pressions… pratiques !

La brassière à col volanté :

J’avais déjà cousu ce modèle il y a quelques années, issu du livre Intemporels pour bébés, d’A. Le Provost, Ed. Flammarion. Je me rappelle avoir eu quelques soucis à l’époque pour comprendre les explications du patron : cette fois-ci, hormis le montage du col et des rentrés pour lesquels j’ai encore fait appel aux tutos disponibles sur Internet, je n’ai pas fait face à de grosses difficultés. C’est agréable de se sentir progresser !

Le chemisier est cousu dans un coton acheté aux Coupons st Pierre il y a bien longtemps. On dirait un imprimé Vichy mais ce n’en est pas véritablement.

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Je suis satisfaite du résultat et j’espère que cela plaira aux jeunes parents. On envoie bien sûr le tout dans une joli boîte récupérée et customisée pour l’occasion.

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Et je suis sûre que vous vous êtes demandé(e)s à quoi sert le nuage qui est sur la photo ? Il s’agit d’une petite veilleuse : n’est-ce pas trop mignon ? Je l’ai dénichée dans la boutique d’une de mes copines : Chez Clairette. Je suis heureuse de l’offrir mais  je l’aurais bien gardé pour moi aussi ! 🙂

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Gisèle et moi : c’est fini !

Avec Gisèle, j’aurais pu chanter : « c’est un beau roman, c’est une belle histoire ». Mais en fait avec Gisèle, c’est fini !
Retour en arrière : nous sommes en Mars et je couds ma première veste Gisèle (République du Chiffon). Après quelques moments d’emballement et de solitude face à l’ouvrage, me voici enfin vêtue de ma veste… Le bilan est sans appel : cette veste est beaucoup trop grande ! Vu le temps passé dessus, je renonce à tout découdre pour tout recommencer…
Pourtant, je vous avais prévenu(e)s : un jour, je re-tenterai l’expérience. Il ne faut pas rester sur un pseudo échec. C’était aussi l’occasion de coudre un joli coupon de tweed, acheté l’an dernier lors de la braderie des Coupons St Pierre. On ne le voit pas très bien sur les photos mais il est dans un ton beige, blanc et vert d’eau. Si les points un peu techniques m’avaient donné pas mal de fil à retordre, je dois dire que cette fois-ci, la réalisation a été plus simple.
Drame ! Le résultat reste à peu près le même : cette veste est trop large aux épaules. Je dois donc me faire une raison : la veste Gisèle n’est pas faite pour ma carrure et ma morphologie. C’est dommage car j’adore ce style de veste, un peu chic décontractée…
Et que dire de ce joli tweed qui est désormais sacrifié ? Pas sûr pas sûr… et si je décousais tout cette fois-ci ?
PS : je mets quand même les photos… même si je les trouve particulièrement horribles !
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Comme vous pouvez le constater, les épaules « tombent bien trop bas ».
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A bientôt !

Ma robe Stockholm

On a envie de croire que c’est encore un peu l’été ? Il devrait faire encore grand soleil la semaine prochaine et l’envie de mettre ses gambettes à l’air se fera ressentir. Alors, avant de tourner définitivement la page de l’été, je vous présente une dernière petite robe, cousue pour mes vacances.
Le modèle est (encore) issu du livre de Charlotte Auzou : Apprendre à coudre ses robes et petits hauts,  Ed. Mango. Je ne le redirai jamais assez : je suis absolument fan de ce livre. Et quand j’ai vu que Charlotte Auzou sortait un nouvel opus le 21 octobre prochain, autant vous dire que mon cœur s’est mis à palpiter ! Je suis impatiente : le rendez-vous est pris, quoiqu’il en soit !
La robe Stockholm , petite robe droite, est d’une simplicité enfantine. Aucune difficulté : le rêve ! J’ai choisi de la coudre dans un coton un peu épais rouge orangé, que j’avais trouvé l’an dernier aux Coupons st Pierre. D’ailleurs, j’avais réalisé une de mes premières robes dans un tissu tout à fait similaire : j’étais donc assurée d’un joli tombé. La couture des poches plates s’est aussi faite sans problème. Malheureusement, je ne les ai pas prises en photos alors que je les trouve bien mignonnes :  en effet, pour contraster, je les ai coupées dans une chute de tissu bleu marine.
Et voici ! Cette série de photo marque aussi la fin des vacances au Portugal ! Bon, vous allez la voir un peu/ beaucoup froissée…
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Clip de fin de l’été : place à l’automne!

Le haut Hong-Kong : une version simplifiée

Avec cette chute des températures, on n’a qu’une envie : repenser à l’été ! J’en profite donc aujourd’hui pour vous présenter la version simplifiée du haut Hong-Kong, tiré du livre Apprendre à coudre ses robes et petits hauts, de Charlotte Auzou, Ed. Mango.

J’ai eu cet été l’envie frénétique de coudre une pièce en tencel. Ce tissu « effet jean », léger et confortable par grandes chaleurs, était à la mode cette saison. Plus que le modèle – très basique avouons-le-, c’est vraiment le choix du tissu qui a motivé cette cousette. Bien évidemment, j’ai trouvé mon bonheur aux Coupons Saint-Pierre : 3 mètres d’un bleu assez clair qui, outre ce haut, va me réserver d’autres belles surprises !

Décidément, les livres de Charlotte Auzou auront été mes compagnons de projet couture cette année. Celui-ci est vraiment un de mes coups de coeur parmi tous les livres achetés jusqu’à présent. Comme tous ses livres, il y a des tutos très clairs qui permettent de gagner en technique de couture. Mais ce n’est pas tout. D’une part, j’apprécie l’idée de proposer des duos : chaque modèle a une version haut / une version robe… Comme le titre du livre l’indique d’ailleurs ! D’autre part, chaque modèle porte le nom d’une grande ville dans le monde : une invitation au voyage, non ? Enfin, Charlotte Auzou fait toujours des suggestions utiles pour customiser, personnaliser sa cousette ou simplifier le travail…

Simplifier le travail : c’est bien ce que j’ai fait. En l’occurence, le haut Hong-Kong est normalement agrémenté d’un dos boutonné. Je n’ai pas fait ce haut boutonné, comme suggéré par l’auteur (celle qui essayait de se trouver des excuses ?). J’étais pressée, je voulais absolument emporter ce haut en vacances… J’ai donc juste assemblé le devant et le dos, de façon tout à fait basique.

Vous l’aurez compris, je n’ai  fait face à aucune difficulté pour réaliser ce haut. La seule chose qui m’ait fait un peu pester : c’est le tissu ! 🙂 Il glisse très facilement, ce qui a rendu la couture de l’ourlet  fastidieuse.

J’ai l’honneur de vous présenter quelques photos prises à Lisbonne. Une ville magique (qui a d’ailleurs un modèle qui lui est dédié dans le livre de Charlotte Auzou !), ornée de magnifiques azulejos. Profitez-en : vous n’aurez que très peu d’occasion de me voir en short / baskets !

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Version 2

La robe ceinturée de Charlotte Auzou

Ce soleil et cette chaleur prolongent l’été… C’est pour cela que je vous présente aujourd’hui une tenue qui reste de saison : la robe ceinturée, issue du livre Apprendre à coudre ses vêtements et accessoires, Atelier Charlotte Auzou, Ed Mango.

Pour cette robe, tout est parti d’une envie, d’une envie simple, facile : une envie de vichy. J’ai toujours apprécié ce motif parce qu’il est classique, intemporel. Quelque soit le vêtement, quelque soit l’âge auquel on le porte, il nous rend toujours élégant. Le vichy, c’était aussi une des tendances mode de l’été, un joli clin d’œil à l’époque BB. Après avoir lu le bel article hommage de Caroline, du blog Le bouillon mode, j’ai tout de suite couru jusqu’aux Coupons Saint-Pierre, toute décidée et convaincue de coudre une robe en vichy.

Le modèle proposé par Charlotte Auzou me paraissait tout à fait approprié pour un tel projet. La robe est simple mais le gros noeud de la ceinture lui donne un certain caractère je trouve, un brin vintage.

Réaliser cette robe n’est pas très compliqué en soi. Le haut de la robe est doublé, ce qui donne de la structure et du maintien à l’ensemble. Si la technique de couture des emmanchures et parementures me paraissait au départ un peu complexe – il faut enrouler la robe sur elle-même et piquer directement -, c’est en réalité simple et rapide. L’avantage du livre est de proposer un vrai pas à pas, grâce à des photos très concrètes : cela m’a bien aidée. Je le recommande vraiment aux grandes débutantes.

La seule grosse difficulté a concerné les raccords des carreaux du tissu. Malgré les précautions prises lors de la découpe du patron et du tissu en traçant des lignes pour m’assurer de la continuité du motif, c’est loin d’être parfait… Heureusement que ce raccord se situe sur les coutures des côtés de la robe ; il y a un petit décalage au niveau des aisselles, ce qui reste finalement assez peu visible. J’aimerais tant savoir un jour raccorder les carreaux les yeux fermés et ne plus m’abstenir d’acheter certains tissus pour cause de raccords compliqués en perspective !

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Vichy + robe ceinturée = robe très champêtre, vous ne trouvez pas ? C’est pour cela que j’ai choisi de prendre les photos au milieu des vignes, lors de mes vacances d’été au Portugal. Normalement, je la porte ceinturée au niveau de la taille, c’est-à-dire plus haut que sur les photos. Avec des talons, c’est mieux aussi mais en vacances, c’est plus compliqué ! Et elle sera parfaite aussi avec 2-3 kg en moins l’été prochain ! Mais sur la route des vins du Porto, difficile de refuser une dégustation ! 🙂

Bonne semaine

Du DIY pour passer le cap des 30 ans

2016 sera un cap : l’année de mes 30 ans ! Même si je ne deviendrai officiellement trentenaire qu’en Novembre, c’est à peine si j’arrive à y croire. En attendant, je laisse l’honneur à mes copines et copains d’ouvrir le bal des festivités. 😉

Aujourd’hui, je ne présente pas une grosse pièce : juste un projet qui me tenait à coeur. Plutôt que d’envoyer une carte, j’ai choisi d’offrir une petite customisation à une de mes amies, dont les 30 ans ont eu lieu au début du mois de juillet. Il s’agit d’un simple débardeur Monoprix agrémenté d’une broderie réalisée au point de tige. Une grande première néanmoins ! A moi les tutos sur YouTube… Mais surtout les bons conseils de ma Maman, une experte en broderie !

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J’ai décalqué le message que je voulais écrire puis reporté cela directement sur le tee-shirt au crayon de papier. Et après, à moi la broderie ! Cela ne représente pas une grande difficulté : il faut juste s’armer de patience pour effectuer des points réguliers. J’ai peaufiné ce petit cadeau en customisant une boîte. Oui, j’ai une vraie passion pour les boîtes à recouvrir… J’en profite pour remercier mes petites collègues qui viennent me voir pour me demander si par hasard « cette boîte t’intéresserait » : ce sont mes fournisseurs officiels ! La boîte est simplement recouverte d’un papier rayé issu d’un bloc de papiers à motifs acheté chez TIGER à Milan, de petits stickers trouvés chez HEMA… Et hop le tour est joué !

Voilà, je souhaitais aujourd’hui partager avec vous cette idée simple, rapide à réaliser et bien appréciée par l’intéressée !

Ma robe Marion en wax

Me revoilà avec une réalisation de la robe Marion, modèle issu du livre Un été couture, de G. Debeauvais, Ed Tutti Frutti. Ce livre, j’en dispose déjà depuis un an, sans en avoir cousu un seul modèle pour autant. D’autres projets avaient pris le dessus ? Pourtant, la robe Marion m’a longtemps fait de l’œil : il n’était donc pas question de passer cet été 2016 sans elle. Cette encolure, son ouverture délicate dans le dos et un tombé de robe patineuse : je succombe. Il y a un an également, une de mes collègues m’avait donné deux coupons de wax du Burkina Faso : j’attendais THE projet et THE moment  pour m’en occuper ! Le voici donc.

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A première vue, cette robe paraît simple à réaliser. C’est d’ailleurs bien le cas, au début et à la fin des opérations. Quand il s’agit de poser les emmanchures et l’encolure, c’est une autre histoire qui commence. Si le livre Un été couture donne vraiment envie par les modèles proposés,  les explications et les schémas ne sont pas franchement clairs. Il faut lire entre les lignes et décider de faire à sa guise : l’intuition en couture, cela fonctionne bien aussi ?

La pose des emmanchures a été un peu chaotique car je ne comprenais pas ce que l’on me demandait. J’ai donc choisi de les coudre comme du biais : cela a fonctionné. Pour l’encolure, j’ai dû m’y reprendre à deux fois. La première fois, j’ai posé celle-ci à plat, en fonction des repères peu précis : échec ! Le bandes de tissu qui ferment le dos n’étaient pas de longueurs égales. Je me suis libérée du patron et ai pris l’initiative de me servir de mon buste de couture. Je pourrais le caractériser comme l’atout clé voire le sauveur de ma cousette ! En posant ma robe dessus, j’ai non seulement gagné beaucoup de temps mais ai été également sûre d’avoir une bonne répartition du tissu. Sans cela, peut-être aurais-je jeté l’éponge ? Cela aurait été bien dommage car la fin de la couture s’est passée sans encombres, comme sur des roulettes.

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Pour celles qui ont ce livre et qui souhaitent tenter l’expérience, je leur conseillerais d’être vigilantes dans le choix de la taille à coudre. Les modèles de ce livre taillent grands. J’ai pu m’en rendre compte par deux fois, pour cette cousette mais aussi une autre robe que j’avais commencé à l’été 2015 (et que j’espère / je dois finir cette année). Pour la robe Marion, j’ai dû reprendre chaque côté de bien 3 cm, juste avant de coudre la taille élastique, alors que j’avais bien pris la taille correspondant à mes mensurations. Elle est encore un peu grande mais cela ne choque pas.

Mission accomplie malgré tout : j’ai ma robe Marion pour cet été ! Elle est très confortable et se porte en toutes occasions. Je vais finir par une ode à ce tissu que j’apprécie tout particulièrement ! Il donne du caractère à cette robe qui, j’en conviens, fait un peu robe de petite fille. Il est lumineux avec ses pastilles presque fluo sur fond crème et bleu marine. Il me donne tellement envie de retourner au Sénégal…

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