Le mode Grrrr !

Aujourd’hui, un article : va-t-il neiger ? 😉

Si vous suivez un peu la mode, vous n’aurez pas manqué la tendance du motif léopard cet hiver. Qu’il soit classique dans les tons camel ou bien réinventé dans une association de couleurs audacieuses : il est partout ! Cela faisait d’ailleurs longtemps que j’avais envie d’avoir une pièce en léopard dans ma garde-robe. Pourtant, j’étais vite rattrapée par l’éternelle question : « est-ce vraiment mon style? ». Mais cette fois-çi, je me suis dit « et pourquoi pas ? « .

J’ai donc franchi le pas en fin d’année. Ce tissu, je l’ai acheté aux Coupons St Pierre en plein mois d’août, la veille de partir en vacances, par une grosse chaleur. 2 options : acte prévoyant ou envie à absolument assouvir ? Je vous laisse choisir. En tous cas, la combinaison rouge bordeaux et jaune moutarde m’a fait craquer : j’ai trouvé le motif à la fois hivernal et trendy.

Le choix du modèle n’a pas été très compliqué : je voulais une forme simple et classique pour tempérer ce motif plus original et une ligne légère pour aller avec ce polyester. J’ai ressorti avec émotion ce qui me semble être mon premier (ou second) livre de couture acheté :  Liberty&co, Kayoko Arita, Coll. Mes carnets de couture, Ed. Hachette Loisirs. Le modèle s’appelle tout simplement : robe rétro. Je m’étais toujours dit que je la réaliserai : j’apprécie sa ligne simple, un brin rétro mais encore très actuelle. Ce tissu léopard ne pouvait la rendre que plus moderne.

La robe est particulièrement facile à coudre : les étapes s’enchaînent bien. C’est bon pour le moral ! La difficulté à laquelle j’ai fait face concerne la coupe du tissu : ce polyester n’arrêtait pas de glisser ! Je voyais déjà le tissu me filer entre les doigts au moment de coudre : fausse frayeur, ouf.

La robe est agréable à porter, en toutes occasions. Elle tombe parfaitement au niveau de la taille : la ceinture élastiquée marque juste ce qu’il faut. Même si les photos ne le montrent pas trop, je vous assure qu’elle permet d’allonger la silhouette. Et ce col bateau : comment dire ?? J’adore. Cette robe a pourtant un défaut :  elle est trop serrée au niveau du haut des bras. Cela se voit d’ailleurs car elle marque. La photo ci-dessous illustre bien cette imperfection.

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Si un jour, je couds une nouvelle robe rétro, je couperai la taille M pour les manches et froncerai le haut des emmanchures pour réduire le surplus de tissu. A noter aussi que je n’ai pas suivi le patron pour le bas des manches.  Ce dernier recommandait de mettre un élastique pour un effet un peu « bouffant ». Mais après un essayage et puisque les bras marquaient déjà pas mal, j’ai préféré laisser les manches évasées : évitons de « boudiner » nos bras plus qu’ils ne le sont ! 🙂

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Quoi qu’il en soit, cette robe pourrait bien devenir un bon basique de ma garde-robe ! J’ai l’impression que son effet, son style changent en fonction de ce que je porte. Elle est plus habillée avec des talons et une petite veste noire… Et très casual avec des ballerines…

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Mais d’ailleurs, qu’est-ce que je porte sur la dernière photo ?  C’est quoi cette chose noire ? Suite au prochain épisode ! 🙂 (Non, je ne fais pas de teasing).

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Ma robe Stockholm

On a envie de croire que c’est encore un peu l’été ? Il devrait faire encore grand soleil la semaine prochaine et l’envie de mettre ses gambettes à l’air se fera ressentir. Alors, avant de tourner définitivement la page de l’été, je vous présente une dernière petite robe, cousue pour mes vacances.
Le modèle est (encore) issu du livre de Charlotte Auzou : Apprendre à coudre ses robes et petits hauts,  Ed. Mango. Je ne le redirai jamais assez : je suis absolument fan de ce livre. Et quand j’ai vu que Charlotte Auzou sortait un nouvel opus le 21 octobre prochain, autant vous dire que mon cœur s’est mis à palpiter ! Je suis impatiente : le rendez-vous est pris, quoiqu’il en soit !
La robe Stockholm , petite robe droite, est d’une simplicité enfantine. Aucune difficulté : le rêve ! J’ai choisi de la coudre dans un coton un peu épais rouge orangé, que j’avais trouvé l’an dernier aux Coupons st Pierre. D’ailleurs, j’avais réalisé une de mes premières robes dans un tissu tout à fait similaire : j’étais donc assurée d’un joli tombé. La couture des poches plates s’est aussi faite sans problème. Malheureusement, je ne les ai pas prises en photos alors que je les trouve bien mignonnes :  en effet, pour contraster, je les ai coupées dans une chute de tissu bleu marine.
Et voici ! Cette série de photo marque aussi la fin des vacances au Portugal ! Bon, vous allez la voir un peu/ beaucoup froissée…
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Clip de fin de l’été : place à l’automne!

Le haut Hong-Kong : une version simplifiée

Avec cette chute des températures, on n’a qu’une envie : repenser à l’été ! J’en profite donc aujourd’hui pour vous présenter la version simplifiée du haut Hong-Kong, tiré du livre Apprendre à coudre ses robes et petits hauts, de Charlotte Auzou, Ed. Mango.

J’ai eu cet été l’envie frénétique de coudre une pièce en tencel. Ce tissu « effet jean », léger et confortable par grandes chaleurs, était à la mode cette saison. Plus que le modèle – très basique avouons-le-, c’est vraiment le choix du tissu qui a motivé cette cousette. Bien évidemment, j’ai trouvé mon bonheur aux Coupons Saint-Pierre : 3 mètres d’un bleu assez clair qui, outre ce haut, va me réserver d’autres belles surprises !

Décidément, les livres de Charlotte Auzou auront été mes compagnons de projet couture cette année. Celui-ci est vraiment un de mes coups de coeur parmi tous les livres achetés jusqu’à présent. Comme tous ses livres, il y a des tutos très clairs qui permettent de gagner en technique de couture. Mais ce n’est pas tout. D’une part, j’apprécie l’idée de proposer des duos : chaque modèle a une version haut / une version robe… Comme le titre du livre l’indique d’ailleurs ! D’autre part, chaque modèle porte le nom d’une grande ville dans le monde : une invitation au voyage, non ? Enfin, Charlotte Auzou fait toujours des suggestions utiles pour customiser, personnaliser sa cousette ou simplifier le travail…

Simplifier le travail : c’est bien ce que j’ai fait. En l’occurence, le haut Hong-Kong est normalement agrémenté d’un dos boutonné. Je n’ai pas fait ce haut boutonné, comme suggéré par l’auteur (celle qui essayait de se trouver des excuses ?). J’étais pressée, je voulais absolument emporter ce haut en vacances… J’ai donc juste assemblé le devant et le dos, de façon tout à fait basique.

Vous l’aurez compris, je n’ai  fait face à aucune difficulté pour réaliser ce haut. La seule chose qui m’ait fait un peu pester : c’est le tissu ! 🙂 Il glisse très facilement, ce qui a rendu la couture de l’ourlet  fastidieuse.

J’ai l’honneur de vous présenter quelques photos prises à Lisbonne. Une ville magique (qui a d’ailleurs un modèle qui lui est dédié dans le livre de Charlotte Auzou !), ornée de magnifiques azulejos. Profitez-en : vous n’aurez que très peu d’occasion de me voir en short / baskets !

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Version 2

Idées cadeaux #2 : Les patrons « indépendants »

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Les marques indépendantes de patrons  sont à la couturière ce que la barbe est au hipster : autrement dit, l’expression de la « cool attitude » dans la pratique de la couture. Si votre grand-mère ne jurait que par les patrons Burda, les patrons Deer and Doe, Pauline Alice, Vanessa Pouzet, République du Chiffon et bien d’autres encore font désormais aussi la joie des couturières. Chaque marque a son univers bien à elle et apporte une vraie valeur ajoutée à la couture, selon moi.

Pourquoi est-ce un joli cadeau ?

  • Parce que les modèles proposés, intemporels, sont néanmoins de jolies interprétations de la mode. C’est l’occasion de coudre de bons basiques pour la garde-robe.
  • Parce que la couturière, en herbe ou confirmée, développe un véritable attachement à ces patrons, au point qu’elle les appelle par leur prénom ! Gilbert, Gérard, Gisèle, Bernadette n’ont jamais autant été à la mode… On parle de sa robe Monique comme on parlerait de son sac Kelly. Qui sait, peut-être existe-il un patron au prénom de votre chère et tendre ?
  • Parce que le patron et le carnet d’explications sont glissés dans de jolies pochettes. En ce temps de COP 21, mention spéciale à Deer and Doe qui fabrique et imprime ses patrons en France, sur du papier recyclé !
  • Parce que vous allez soutenir de jeunes entrepreneuses, aux parcours sympas et motivants.

La liste des possibles est grande. Pour ma part, je n’ai testé que les patrons Deer and Doe (blouse Datura notamment) et République du Chiffon (post à venir, patience !) : j’ai eu beaucoup de plaisir à coudre et cela me donne envie de faire d’autres découvertes.

Voici d’autres marques indépendantes de patrons , que j’aimerais tester très vite :

  • Pauline Alice : une jolie marque qui propose des patrons aux lignes un brin vintage. La robe Xerea fera partie de ma To Do list couture estivale, à coup sûr ! Et en bonus: c’est en anglais… donc comment lier l’utile et l’agréable !
  • Make my Lemonade et ses patrons Wear Lemonade : j’apprécie l’univers un peu déjanté de cette blogueuse qui, petit à petit, monte sa marque de vêtements et patrons de couture : Wear my Lemonade. Les patrons proposés sont très diversifiés : je fonds littéralement pour la robe Luisa et la salopette Paloma (parfaite pour le road trip de l’été).
  • Aime comme Marie : voilà une marque qui propose des patrons pour tout le monde : femme, enfant et homme ! On trouve de bons basiques, empreints d’un certain chic à la parisienne selon moi…

Offrir des patrons de marques indépendantes est vraiment un cadeau très original et très personnalisé… Qu’en pensez-vous ?

Idées cadeaux #1 : des accessoires pas si accessoires !

Se mettre à la couture, ce n’est pas seulement acquérir une machine à coudre ! Si cette dernière reste bien entendu au centre de tout, la couturière doit également détenir un arsenal de petits accessoires, indispensables pour réaliser de belles cousettes, quel que soit son niveau.

En toute transparence, se constituer sa « boîte à outils » couture n’est pas forcément bon marché… Alors offrir des accessoires de couture à une jeune couturière est sans aucun doute une excellente idée de cadeaux ! Et le petit plus, croyez-moi, c’est que celle à qui vous offrirez ces petits présents y sera très fidèle, en parlera avec des trémolos dans la voix et devrait se rappeler toute sa vie de celle ou celui qui lui a remis ! 😉

Je vous ai fait une petite sélection des accessoires qui, à mes yeux, sont importants dans l’activité « couturesque », que l’on soit ou non débutante en couture.

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1. Le porte-épingles
C’est le petit cadeau parfait pour une soirée « secret santa » ! Le petit porte-épingles tomate que vous voyez sur la photo m’a été offert : certes, un peu kitsch mais bien utile pour ne pas perdre une aiguille. Ma petite mercerie en propose de très amusants, en forme de raton laveur, de hérisson…

Le must reste le porte-épingles de poignet… Je vous l’accorde : cela fait un peu « genre je suis pro » mais c’est tout de même très pratique et cela fait gagner du temps quand vous travaillez sur un buste de couture notamment. Un joli clin d’oeil pour celles chez qui la couture commence à prendre de la place ! 😉

2. Le petit nécessaire de couture
Que vous soyez un homme ou une femme, porté ou pas sur la couture, c’est un indispensable ! Le mien contient juste ce qu’il faut : quelques aiguilles, épingles simples ou à nourrice, une petite paire de ciseaux. Hop ! Pour certain(e)s, vous n’aurez plus d’excuses pour aller au bureau avec une chemise démunie de l’un de ses boutons. Pour les couturières, c’est chic et pratique et cela vous permet de ne rien égarer.

3. Le mètre ruban  
Inutile de préciser pourquoi cet accessoire est indispensable… Pour le coup, amusez-vous à dénicher le mètre ruban le plus fou ! Ouvrez les yeux quand vous êtes à l’étranger (celui à fleurs sur la photo m’a  été rapporté de Liberty of London) ! Sans aller à l’autre bout du monde, vous pouvez aussi trouver des mètres au contenant un peu fun, comme chez Ma petite mercerie, La petite épicerie. C’est typiquement l’accessoire de couture que l’on peut se mettre à collectionner (j’en ai déjà 3) donc ne vous freinez pas ! C’est toujours utile et cela fait plaisir de changer (comme les bijoux, les vêtements et les chaussures !).

4. Le coupe-fil  mètre ruban  
L’accessoire qui a changé ma vie, après 2 ans presque de pratique de la couture ! Le coupe-fil reste un accessoire pratique ;  vous n’allez pas trop pouvoir vous amuser à en trouver un original. Mais c’est un vrai outil par excellence car il permet de couper le fil au plus prêt du tissu. Pas bête, non ?

5. Le découd-vite (ou découseur)
C’est souvent livré avec la machine à coudre mais bon. Là encore, un vrai outil, sans fantaisie. Mais s’il peut vous voir pleurer car vous êtes obligée de découdre ce que vous avez passé des heures à coudre, il peut aussi vous sauver la vie. On ne s’en passe pas… C’est donc un cadeau à vie !

6. Une bonne paire de ciseaux
La base. Oui, car le premier travail de la couturière, c’est d’être bien précise dans la découpe du tissu. Les ciseaux droits sont indispensables. Les ciseaux cranteurs sont moins importants dans l’immédiat : c’est justement pour cela que c’est un beau cadeau, c’est assez cher.

7. La petite mercerie, au sens large
Les aiguilles et épingles (de la marque BOHIN bien sûr… on soutient le Made In France !), les boutons, les bobines, les rubans en satin, en gros grains, le velcro… A vous de laisser aller votre imagination !! Cela fait toujours plaisir, c’est toujours très utile…

Pour les Parisiens et Parisiennes, foncez au Marché St Pierre : faire vos cadeaux de Noël deviendra un réel plaisir dans une atmosphère douce où passionnées ou néophytes se retrouvent et se plaisent à flâner pendant des heures.

Vous trouverez aussi bien évidemment le it-cadeau dans la petite mercerie de quartier : ce type de magasin pousse comme des champignons, avec plein de trésors à aller dénicher !

8. La craie de tailleur
Il en existe de plusieurs types… Celle qui est photographiée est une version  classique voire un peu old school. Une vraie craie quoi. Dans le même genre, vous avez les feutres lavables, les porte-craies etc… Le petit plus d’un gros cadeau couture !

9. Les canettes, dans leur boîte 
Qu’est-ce que c’est ? C’est la petite bobine dont le fil correspond à la couture du dessous. Idéalement, il en faudrait une pour chaque couleur de fil avec lequel on doit coudre… C’est pourquoi il est utile d’en avoir une petite collection, prête à l’emploi ! Et pour les ranger, rien de mieux qu’une boîte adaptée.

Voilà, j’espère que cette petite introduction aux accessoires de couture vous aura aidé(e). Peut-être à mieux comprendre ce que vous avez trouvé sur la liste au Père Noël ? Peut-être à trouver une petite pépite pour une soirée « secret santa » par exemple ?

Pour les couturières de longue date, que recommanderiez-vous d’autre à offrir comme accessoires de couture ?

Mon manteau Gerda ou du bordeaux en Bourgogne !

Tout est parti d’un vrai coup de coeur pour ce lainage, trouvé au hasard d’une de mes traditionnelles visites des Coupons St Pierre le samedi matin. Un coup de coeur, oui, pour ce joli rouge légèrement bordeaux et pour le style gentiment scandinave / vintage du tissu.

Et en plus, j’avais le modèle parfait ! Rappelez-vous, dans un article dédié à mes nouveaux livres de couture, je vous avais présenté le Vestiaire Scandinave, de Annabel Benilan (Ed. Eyrolles). Et bien j’ai pioché mon patron dedans et me suis lancée à l’assaut du manteau Gerda !

Manteau Gerda

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Le manteau est simple à réaliser grâce aux explications très claires du livre. Je n’ai pas eu de difficultés majeures pour cette « grosse pièce », même pour la pose de la doublure, qui était pourtant l’étape que je redoutais ! Ma seule erreur a été d’inverser les dimensions des manches : au lieu de couper un rectangle de 50 cm de large et 40 cm de long, j’ai coupé 50 cm de long et 40 cm de large ! Vous imaginez bien qu’au moment de monter mes manches, cela a été un peu compliqué… Mais cela ne se voit pas quand on ne le sait pas ! 😉 Le bas du manteau doit être amélioré car le tissu a tendance à « rouler » comme vous pouvez le voir sur les photos. Pourtant, j’ai bien repassé le bord avant de le coudre pour qu’il soit plaqué. Si vous avez une astuce ou un conseil à me proposer, je suis preneuse ! De plus, je me tâte à ajouter une ou deux pressions pour maintenir le haut : qu’en pensez-vous ?

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Le manteau Gerda est très agréable à porter. J’aime son style simple, « cool », ample qui donne envie de se lover dedans !  Rien que pour cela, je vous recommande de le coudre.

Petite confidence pour finir. Au moment de terminer ce manteau, j’ai tout de suite pensé à une séquence mémorable (parmi tant d’autres !) du film Le Père Noël est une ordure, quand Pierre (Thierry Lhermitte) réplique à Thérèse (Anémone), après avoir ouvert son cadeau :

Ecoutez, si vous saviez ce que ça tombe bien : je me disais encore hier soir qu’il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles

Je plaisante ! Non, non quand même, même s’il n’est pas parfait, je l’aime bien mon nouveau manteau !! ❤

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Les photos ont été prises en Bourgogne (d’où le titre de cette article !), à côté de Dijon : j’en profite pour remercier mes « chouettes » photographes !

Baby Boom #1 : une petite chemise

Le Baby Boom ou « pic de la natalité » est une augmentation importante du taux de natalité dans certains pays, juste après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Voici la définition du Baby Boom par notre ami Wikipédia. Elle pourrait tout à fait s’appliquer à mon entourage en ce moment. Des nouveaux-nés ou naissances à venir : voici le programme ! De bonnes nouvelles, à la fois pour les futurs parents et pour l’apprenti couturière que je suis, non ? Ne soyez donc pas étonné(e)s si j’adapte quelque peu mon programme couture par rapport à la TO DO liste que j’avais partagée avec vous la semaine dernière. D’autres vêtements miniatures sont en effet à venir !

Je vous présente aujourd’hui une petite chemise à manches courtes en vichy bleu marine, confectionnée pour un adorable petit garçon né en Juillet. Coudre du vichy pour un cadeau de naissance est assez classique, certes, mais je trouve cela raffiné et intemporel.

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Pour réaliser cette petite chemise, j’ai utilisé le patron disponible dans le livre Objets-Couture pour Bébé, de S. Blondeau, Ed. Mango. Eh oui ! Je me suis équipée sur le sujet. Je recommande vivement ce livre pour les débutantes en couture (et pourquoi pas les jeunes futures mamans pour lesquelles l’arrivée d’un bébé est souvent l’occasion de se mettre à coudre) mais aussi les couturières aguerries. Ce livre propose des explications claires et des petits schémas simples pour avancer pas à pas sans découragement : intéressant quand on débute. Plus que des vêtements, vous trouverez aussi des accessoires pour bébés à coudre. De jolis et originaux petits cadeaux de naissance à la clé ?

Pas de difficultés à relever pour cette cousette : les étapes se suivent sans grande surprise. Mais il y a quand même une petite anecdote à partager ! J’ai pris quelques libertés pour la couture des manches. Le livre recommandait d’assembler les manches « à plat », en mettant bord à bord l’arrondi de la manche sur le creux de l’emmanchure. Pour moi, ce n’était pas si simple que cela et après quelques tentatives, j’ai abandonné. J’ai préféré d’abord monter les côtés et coudre l’ourlet des manches et, dans un second temps, piquer la manche à l’emmanchure. Bon, je dois avouer que ce n’était peut-être pas la meilleure solution. Si la méthode est adaptée pour les vêtements de taille adulte, ce n’est pas évident de coudre la manche à l’emmanchure avec des gabarits si minuscules… La prochaine fois, j’essaierai de persévérer ! Sans m’auto-complimenter, je trouve ce petit haut pour garçon très mignon : je le vois bien porté avec un petit jean ou un petit short blanc (j’ai fait exprès de coudre une taille 12-18 mois pour qu’il puisse en profiter l’été prochain). J’adore les petites pattes de boutonnage, réhaussées par les boutons recouverts. Au départ, je pensais mettre deux petits boutons de nacre blancs ; je ne suis pas déçue d’avoir changé d’idée.

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Mon seul point de doute reste le col. J’ai volontairement ajouté une petite pression pour que le col rebique moins, entre le biais et la pâte de boutonnage… Il semble que cela ne soit pas suffisant : ce col reste décidément rebelle ! J’hésite à ajouter une seconde petite pression pour que le col soit bien plat. Je ne voudrais pas non plus gêner ce petit ?

Et vous, que pensez-vous du col ? Est-ce que vous ajouteriez une autre pression juste en dessous du biais ou pas ?